mercredi 5 octobre 2011

LE GUIDE ROUTIER DE L EUROPE CISTERCIENNE


En avant première, grâce à Bernard Peugniez son auteur...la couverture et les  trois premiers extraits de cet ouvrage exceptionnel dont la parution est imminente. Nous le remercions vivement pour cet émouvant cadeau, fruit de plusieurs décennies d'exploration passionnée!

Quatrième de couverture:

L'auteur
Bernard PEUGNIEZ est né en 1947. Ancien directeur d'association du secteur médico-social, conseiller auprès du président de la Charte européenne des abbayes et sites cisterciens, il a publié plusieurs ouvrages dont le Routier des abbayes cisterciennes de France (1994) et le Routier cistercien (France, Belgique, Suisse et Luxembourg), aujourd'hui épuisés.

Ce guide référence l'ensemble des abbayes cisterciennes à travers toute l'Europe.
Pour chaque notice, on retrouve:
-les contacts utiles (adresse, téléphone, lien internet)
-les ressources hôtelières et gastronomiques liées au site lui-même
-un bref historique et un descriptif des lieux (architecture, actualité, animation...)
-et surtout l'approche personnelle et le regard passionné de l'auteur

*Ouvrage colossal, fruit de 40 années de pérégrination et de fidélité à Cîteaux
*2200 sites référencés, 115 cartes détaillées par région ou entité géographique
*Très riche iconographie


Page introductive:
PAYS DE LOIRE




Ces provinces ont été célébrées par les poètes pour leurs rivières dont les berges sont peuplées de magnifiques châteaux, ainsi que pour leurs sites remarquables. La douceur du climat et la fertilité du sol en ont fait le plus beau jardin de France.

Aussi, les monuments connus et méconnus s'intègrent ici dans une campagne bocagère riche d'histoire. Les églises et les abbayes qui constellent le sol de ce pays sont pleines d'authenticité et de vérité. Le tuffeau blanc et ocré, le schiste, la tuile plate ont produit une architecture diversifiée, d'une qualité exceptionnelle. Que ce soit Fontevraud, la cité aux cinq monastères, que ce soit la plus petite église de campagne, ces créations artistiques ont en commun leur élégance, l'équilibre des volumes et la finition des détails. Un air léger et une tendre lumière accompagnent cette finition pour déclencher l'émotion esthétique… Non seulement on admire, mais en plus on savoure…!

Le cadre choisi pour édifier les abbayes cisterciennes est, ici plus qu'ailleurs, très frappant. Toutes furent construites en des endroits où règnent, aujourd'hui encore, solitude et silence. L'eau n'y manque pas. Étangs, ruisseaux et puits contribuent au charme de ces sites vénérables : Fontaine Daniel, La Boissière, Le Loroux, Bellebranche, Perseigne, Champagne, Trizay   ... et encore L'Épau ou Clairmont, qui gardent, toutes deux, des ensembles remarquables, quoique inégalement mis en valeur. La première est plus élégante et plus visitée, la seconde plus austère et plus sauvage, ce qui ne veut pas dire moins belle et mystérieuse. Quant à Melleray, au milieu des bois et des étangs, derrière de hauts murs de pierre, elle dissimule paisiblement le secret de sa vie monastique ; car il y a là, véritablement, un secret. Que ce secret reste à dire à ceux-là pour qui tout reste à trouver, si toutefois ils cherchent !





Notice consacrée à Trizay en Vendée:
TRIZAY (STE-MARIE-DU-GUÉ)
St Vincent-Puymaufrais, 18 km N.Luçon
Propriété privée.
Contact : Abbaye de Trizay F-85480 St-Vincent-Puymaufrais
Tel. 02 ++ ++ ++ ++/06 ++ ++ ++ ++
Ouvert au public lors des Journées du patrimoine et sur rendez-vous. Ateliers et stages (sculpture, peinture). Peintures, photographies et livres en vente.

Ligne Pontigny.
Trizay fut fondée vers 1137 par Hervé de Mareuil, au bord du Lay. Le site est celui d'un gué, d'où le nom de ‘S.M.de Vado’. En 1156, l'abbé Jean s'unit à Isaac de l'Etoile pour fonder dans l'île de Ré, ce sera N.D.des Châteliers. En 1568, l'abbaye, prise et incendiée, ne devait jamais se relever. Malgré l’étendue de ses propriétés (granges, métairies, moulins, rentes et terrages, hôtels) répartis sur 18 villages, ses revenus étaient insuffisants et l'indifférence des abbés commendataires empêcha une restauration efficace qui commencera finalement vers 1765 mais ne sera jamais achevée. La Révolution n'eut plus que 5 moines à disperser.
Un grand nombre de bâtiments a disparu. Ceux qui restent, à l’exception de l’aile conventuelle et du chœur de l’église, ont perdu de leur hauteur d’origine. Pourtant, l’ensemble subsistant demeure imposant. L'église abbatiale, qui a longtemps servi de grange - les moines y avaient déjà installé pressoir, cellier et grenier à blé ! -, est percée de grandes baies en arc brisé. Sa façade est épaulée par deux contreforts entourant la porte en arc brisé sans tympan. Les croisillons du transept ont disparu, le chevet plat est appuyé par deux contreforts. Malheureusement, il s'effrite et voit ses assises se desceller. L’aile des moines ne possède plus que les murs extérieurs, on y reconnaît la salle capitulaire protégée par un toit de tuiles. L’habitation occupe l’aile sud (chauffoir, cuisine, réfectoire). On peut y voir les restes d'une dalle funéraire, ainsi qu'une colonne et un chapiteau (13e s.). Le cloître a disparu, cependant l'emplacement du puits est respecté.
Depuis 2008, la situation de Trizay a changé significativement. De nouveaux propriétaires ont décidé de rendre Trizay aux Vendéens. Ils en ont fait leur résidence principale et Patrick Cottencin y a installé son atelier. Ce sculpteur et peintre a plus d’une idée dans sa besace et œuvre pour une vie nouvelle de l’abbaye qu’il veut ouvrir largement. Que ce lieu ressource et fédère les êtres et les esprits. La spiritualité cistercienne a toujours intégré deux complices, l’ombre et la lumière. S’il y a des ombres au tableau pour revitaliser le site et l’environnement, en contrepartie des lumières viennent apporter du crédit à cet équilibre fragile. Il y a, bien sûr, les huiles de Patrick qui illuminent l’église et les salles de la demeure, il y a aussi Diane, passionnée d’art et d’histoire, qui épaule l’aventure. Trizay sera sauvée grâce à cette complicité sans ombre, sauf celle d’eux-mêmes ! Vous rencontrerez peut-être un jour leur véhicule tout terrain, ancienne ambulance de l’armée britannique, décoré de lettrines enluminées de manuscrits monastiques. Difficile de ne pas reconnaître ce véhicule spécial qui partira bientôt à la chasse des abbayes cisterciennes perdues au fond des solitudes de l’immense Europe. En quelque sorte l’allié indispensable du Routier pour la prochaine édition.

lundi 19 septembre 2011

JOURNEES DU PATRIMOINE 2011 A TRIZAY


Page en cours de construction

 
Le plaisir encore de retrouver d'anciens visiteurs et d'en rencontrer de nouveaux, rêver ensemble à ce que fut l'abbaye et à ce que nous pouvons y vivre maintenant, et par la suite.

 Préparatifs pour accueillir les visiteurs
Nos amis sont venus pour aider










les premiers visiteurs

Le plaisir de retrouver nos fidèles appuis du Lycée Atlantique de Luçon: Emilie Potereau qui a assuré cette année à nouveau des visites ce dimanche, Olivier qui ne pouvant être présent nous a soutenus par des liens précieux, Célia qui a su lancer la relève par un appel sur Facebook auprès des étudiants de BTS Tourisme, de nouvelles collaboratrices: Méline et Caroline,  nos amies, de L'Heure du Conte: Claudie Auché, toutes celles qui par leur présence et leur bon sens permettent à ces Journées de bien fonctionner, Stéphanie, Brigitte, Geneviève, merci de ce temps cadeau y compris sous la pluie!

 Le cercle de rotin a servi à accueillir les auditeurs des conférences sur "L'exotisme au XVIIIè siècle" et "Le dernier moine de l'abbaye de Trizay, un curieux voyageur" .


conférence sur l'exotisme et le dernier moine 
voyageur Dom Lerouge par Diane Debaileux

L'appui sur le terrain de Monsieur Colin, adjoint au Maire et du responsable des Services techniques de Bournezeau pour le balisage des itinéraires.


Vos demandes joyeuses aussi, comme celle d'un marché de Noël à l'abbaye de Trizay, nous voilà partis sur les illuminations et le vin chaud parfumé d'épices et de cannelle, le miel, les gâteaux, des peintures et peut-être des émaux. 

La joie à venir de cette grande cuisine du rez de chaussée maintenant que la surface d'origine a été restituée...


Des toiles imposantes et d'un format peu courant (2m40x2m40 pour la peinture carrée) attendaient aussi les visiteurs pour illustrer le thème 2011 des  Journées du Patrimoine : "Le voyage du Patrimoine".
Le contenu de la bibliothèque de Trizay tel qu'il nous est parvenu par l'inventaire de 1790- prélude à sa dispersion et à celle des moines- est une invitation au voyage, avec les Essais aérostatiques des frères Montgolfier édité en 1785 et dernier ouvrage acquis par l'abbé.On y trouvait des livres sur la Turquie, l'Amérique, les Canaries...
Les écrits de Dom Lerouge témoignent eux-mêmes de ses voyages : après une bonne connaissance et observation de son quotidien vendéen, il éprouve le besoin d'agrandir son horizon en homme du siècle des Lumières. Fontenay le Comte, Paris, la Rochelle autant de lieux d'édition différents entre 1773 et 1785 pour un périple qui le fait aller à Nantes, Bordeaux, Bagnères de Bigorre et Barèges, puis se fixer à Paris, dernière adresse connue, avant de nouvelles découvertes...




Patrick Cottencin avait installé les premières toiles qu'il avait réalisées dans l'église de Trizay en 2008 et au centre la peinture librement inspirée d'une soierie chinoise ancienne.





Patrick Cottencin s'est aussi porté mécène de l'abbaye Notre-Dame de Trizay en acceptant de vendre pour un prix symbolique une dizaine de petits formats en  peinture à l'huile.

L'aventure continue : "Ils sont revenus" après les Journées du Patrimoine, guidés par la voix de leur coeur, distribuant joie et élan, ils aident et ils aiment ...
Ainsi avant l'hiver nous préparons église et partie conventuelle dans le respect et le beauté de l'instant et pour les années à venir.
L'abbaye Notre-Dame de Trizay donc dédiée à Marie, nous porte, nous réunit et nous accompagne.
Nous remercions Monique, Philippe, Jean-Luc piliers de nos amis, Annette et Jeannot, Jean-Louis, et tous ceux qui viennent partager spontanément,  toutes ces belles rencontres.
Nous avançons joyeux et reconnaissants. 
PC

dimanche 3 juillet 2011

Journees du patrimoine 2011




Nous nous retrouverons pour les Journées du Patrimoine 2011 
"Le voyage du Patrimoine" 
samedi 17 et dimanche 18 septembre 
de 14 heures à 17 heures:  
Tarif : 3 euros 

Visites guidées des extérieurs et partie haute de l'église 14h, 16h et 17h samedi et dimanche.
Exposition de peintures à l'huile

Conférences 
samedi 15h : 
"Le dernier moine de l'abbaye, 
un curieux voyageur"

dimanche 15h :
" L'exotisme au XVIIIè siècle" 


Trizay se trouve à égale distance de Bournezeau et  de Sainte Hermine, à Saint Vincent Puymaufrais, Après quelques kilomètres sur la D 948 suivre la direction de Saint Vincent Puymaufrais, le panneau des monuments historiques sur la D52E indiquera que vous êtes bien arrivés!

L'abbaye de Trizay est une ancienne abbaye cistercienne encore peu connue, très récemment réouverte au public pour les Journées, lieu que nous aimons de tout coeur et qui mérite un engagement sur plusieurs générations
sans aucun doute. 
Nous ne sommes qu'au début de cette aventure avec des moyens modestes, l'énergie de l'amitié et heureux de partager avec des passionnés. 

Pour visualiser ou en savoir davantage cliquer à droite sur les pages 
"Histoire de Trizay" 
et "Trizay il y a cent ans"

mardi 5 avril 2011

Nucléaire

Le cri de colère de l'écologiste Michel Bernard fait le tour de la toile, nous le relayons aussi.


Je suis en colère parce que l'accident de Tchernobyl n'a pas servi de leçon. Et que l'on continue à entendre et lire les mêmes mensonges sur le nucléaire dans les médias.

Je suis en colère quand j’entends à la radio, un haut responsable du nucléaire français nous dire qu’on ne peut remettre en cause le nucléaire : "personne n’a envie de revenir à la bougie". Que je sache, dans les pays européens qui n’ont pas de centrales nucléaires (Autriche, Danemark, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Portugal…), y-en-t-il où l’on s’éclaire à la bougie ? Il n’y a que 441 réacteurs nucléaires dans le monde (dont 58 en France, 55 au Japon)… dans seulement 31 pays, tous les autres pays s’en passent.

Je suis en colère quand en 1979, après l’accident nucléaire de Three-Mile Island, on nous a dit que c’était parce que les Américains étaient moins forts que nous ; quand en 1986, après l’accident de Tchernobyl, on nous a dit que les Russes étaient moins forts que nous… et que je lis aujourd’hui que les Japonais sont moins forts que nous… De qui se moque-t-on ?

Je suis en colère quand on me dit que l’on peut continuer à exploiter encore des vieux réacteurs comme Fessenheim en Alsace (qui a trente ans) parce que "plus il est vieux, mieux on connaît un réacteur". Ce n’est pas parce que vous connaissez bien les défauts de votre vieille voiture qu’elle tombe moins souvent en panne et moins gravement. (Le réacteur Fukushima-Daiichi 1, qui vient d’exploser avait 40 ans et a été autorisé à continuer de fonctionner pour dix ans en février 2011 !).

Je suis en colère quand on nous dit que l’on ne peut se passer du nucléaire en France, parce que cette énergie fournit près de 80 % de notre électricité. C’est oublier que l’électricité n’est pas la principale source d’énergie (c’est le pétrole) et que le nucléaire ne représente que 17 % de notre énergie. Si l’on voulait s’arrêter, on pourrait s’appuyer sur une solidarité au niveau de l’Europe : là, le nucléaire ne représente que 35 % de l’électricité et seulement 9 % de l’énergie ! Il suffirait donc d’économiser 9 % pour s’en passer !

Je suis en colère parce qu’au nom de la défense de la croissance économique, les programmes énergétiques français ou européens, négligent toujours plus ou moins le potentiel des économies d’énergies, préférant la surconsommation, éventuellement alimentée par le recours aux énergies renouvelables. Or l’énergie la plus propre reste celle que l’on ne consomme pas. En adoptant les meilleures techniques disponibles et en évitant les comportements énergivores, nous pourrions diviser par 4 notre consommation en une vingtaine d’années.

Je suis en colère parce que les discours économiques nous polluent : on nous dit qu’arrêter un réacteur nucléaire, ce serait de l’argent gaspillé… mais les 1000 milliards d’euros déjà dépensés en 25 ans pour la gestion de la catastrophe de Tchernobyl (et c’est loin d’être terminé), ce n’est pas un gaspillage encore plus grand ? Mille milliards d’euros, c’est sensiblement le coût qu’il a fallu dépenser pour construire l’ensemble des 441 réacteurs actuellement en fonctionnement.

Je suis en colère parce que je sais que l’on peut arrêter relativement rapidement le programme nucléaire français, qu’il existe de multiples scénarios de sortie sur le sujet (de 2 à 30 ans selon les efforts qu’on veut bien consentir).

Je suis en colère quand j’entends mon gendre, 25 ans, ingénieur dans le photovoltaïque, me dire qu’il cherche un nouveau travail car la profession est sinistrée suite aux récentes décisions du gouvernement.

Je suis en colère quand mon fils, 20 ans, me dit : "à quoi ça sert de faire des études si dans cinq ans on a tous un cancer" (et il ne pense pas qu’au nucléaire, mais aussi à la pollution atmosphérique, aux pesticides…).

Alors j’agis, je me suis investi depuis une trentaine d’années dans les médias écologistes pour faire circuler une information moins déloyale et j’incite les journalistes et les lecteurs à prendre le temps d’eux aussi chercher où est la vérité. Comment peut-on encore minorer l’importance de la pollution radioactive au Japon alors que les images sur internet nous montrent les réacteurs en flammes ?

Alors j’agis et je m’engage dans l’une des 875 associations qui animent le réseau Sortir du nucléaire pour demander à nos élus de faire pression pour un changement de politique dans le domaine de l’énergie.

Alors j’agis au niveau local en rejoignant les nombreux groupes locaux qui travaillent à des plans de descente énergétique qui nous permettront de diminuer la menace nucléaire, mais aussi notre dépendance à un pétrole qui va être de plus en plus rare. Alors j’agis car aujourd’hui si le lobby nucléaire arrive à manipuler élus et médias, c’est parce que nous ne nous indignons pas assez !

mercredi 2 février 2011

Naissance d'un Potager

                                                                    
                                                        choisir les emplacements

                                        tracer un demi cercle à gauche puis à droite
vue depuis l'atelier de peinture

Passer à l'action:
A l'entrée de Trizay, plein Ouest deux demi-cercles de part et d'autre de l'entrée, à l'avant du bâtiment

A l'arrière, façade Est, un cercle complet de 26 m de diamètre, puis trois autres de 16 m chacun, en attendant le quatrième
pour terminer la symétrie.

Voilà tracés les contours du potager mêlé de fleurs. Beaucoup de travail en vue mais aussi bien du bonheur!

Pour être pris dans les bras des cercles
Empreintes de géants
Sourire de l'ange

Rencontre des étudiants BTS Protection de l'Environnement à la projection de Severn de Jean-Paul Jaud au Cinéma Le Concorde puis au lycée Nature de La Roche sur Yon lors de la réunion Terre de Liens : une synergie prometteuse.

Le temps pour nous de faire le point sur les espèces sauvages repérées autour de l'abbaye: consoude et iris jaunes près de la rivière, chicorée sauvage en amont, et les plantes que  nous souhaitons voir pousser en harmonie avec le lieu, et les unes avec les autres. Demain, nous plantons l'ail violet, première étape du potager. Tout se mêle: les habitudes transmises par nos grands parents, les blancs d'ignorance un peu comblés par les lectures , les conseils d'amis expérimentés et les premières observations personnelles.

Nous continuons de dynamiser l'eau selon la méthode reprise de Monsieur Violet, quel évènement!

Le compostage se précise lui aussi.

Pour nos petits jardinages hors du potager, nous avons des alliées pour combler les trous de plantation : la terre brassée et aérée par les taupes, légère, parfaite, elle facilite la tâche! Comme nous ne sommes pas sur un green anglais, nous nous précipitons sur ces monticules bénis. Les premières jacinthes viennent d'être ainsi plantées, en farandoles bleues, rose clair et vif, blanches et violettes. Dans nos projets: farandoles de sentoline et d'hélichrise autour des pommiers, et pour rêver et faire rêver, des prairies en fleurs, et point d'orgue: des champs d'iris...

Demain 1er mars: semis imminents! Chicon de Vendée, bourrache, livèche, cerfeuil, sauge sclarée, belle de nuit, fenouil bronze ( quelle beauté et senteur et goût!) , agastache, camomille...

mardi 25 janvier 2011

Pupilles et Papilles



Détail d'une huile sur toile octogonale de Patrick Cottencin


La manifestation "Pupilles et Papilles"aura lieu 
le dimanche 26 juin 2011 à l'Abbaye de Trizay.

Nous avions l'envie depuis longtemps de relier peinture et cuisine; nous vous présenterons avec leurs recettes des plantes anciennes pour la plupart, recueillies par Kokopelli, et pour un certain nombre d'entre elles originaires du Mexique, origine dont nous n'avons plus toujours conscience tant depuis le XVIIè siècle l'exotisme s'est implanté en Europe. Surprise car les couleurs seront à l'honneur tout comme les saveurs, nos sens à la fête: fleurs comestibles (bourrache, capucine, courgette, lavande, rose, hibiscus, tagete), légumes (tomates coeurs de pigeon et Akers west), ce sera notre premier potager mêlé de fleurs, espérons-le aussi beau que bon!
Et les couleurs ne sont pas toujours celles prévues: qui connaît les maïs arc en ciel, les tournesols rouges, les carottes jaunes et les physalis ou amours en cage violets? 
La fantaisie sera bienvenue aussi avec des contes et des peintures, et quand de bons esprits scientifiques arriveront aussi, vous en apprendrez tout en vous régalant...nous vous raconterons des expériences surprenantes....

Toute cette manifestation se construit
avec l'aide précieuse et constructive de:

- Célia, responsable de la manifestation, sensibilisée aux enjeux
de la santé et devenue une amie,
- et d'autres étudiants en BTS Tourisme
du Lycée Atlantique de Luçon que nous vous présenterons ultérieurement,

samedi 1 janvier 2011

Belle et heureuse année 2011








L'abbaye de Trizay vous présente
tous ses voeux pour 2011
santé, sérénité, créativité



Nous vous préparons avec l'aide précieuse
et constructive de :
- Claude Micheneau ingénieur
et maraîcher biologique,
- Célia, responsable de la manifestation, sensibilisée aux enjeux
de la santé et devenue une amie, 
- et d'autres étudiants en BTS Tourisme
du Lycée Atlantique de Luçon
que nous vous présenterons ultérieurement,

 une manifestation pleine de saveurs et de couleurs...
un potager fleuri, des recettes joyeuses
reprises du Moyen Age et du XVIIIè siècle,
ou selon l'inspiration du jour,
des légumes extraordinaires
démarche apparentée à celle de Don José Carmen,
en écoute attentive de la Nature
 des peintures gourmandes elles aussi,
des surprises venues du Mexique,
pays auquel la France 
consacre l'année culturelle 2011,
des promenades guidées autour de l'abbaye,
conférences et contes créés pour l'occasion.

samedi 25 décembre 2010

English or french Christmas?





Sans généraliser, la principale différence entre  la version française et la version anglaise de Noël nous a paru être celle-ci : les cadeaux familiaux sont clairement présentés comme tels en Angleterre, ainsi les enfants savent exactement qui remercier, et les cadeaux du Père Noël sont offerts à un moment distinct et sont plus modestes, de quoi éviter ce qu'on entend très souvent en France, les listes de cadeaux que les enfants réclament...sans avoir conscience de qui offre quoi. Si nous nous demandons aussi ce qui existe en Angleterre et que nous ne trouvons pas en France:
les chorales, les petits chapeaux, les cracker's
qui contiennent petits cadeaux, pétards and  jokes...




De quoi enrichir joyeusement un Noël
que nous vous souhaitons plein de lumière, de poésie et d'harmonie!
Un grand merci aussi à Susan
qui nous fait découvrir the british way of life...

Avec ce passage de la fin d'année 
à la nouvelle année "In Transition"
with french subtitles,
de quoi nous stimuler, dans l'optimisme, de la part de Carlène:

samedi 18 décembre 2010

Recettes du dernier moine de Trizay


Voici quelques unes des dernières recettes retranscrites par le dernier moine de l'abbaye de Trizay en 1773, parmi conseils et remèdes.... pour l'instant, les titres sans les ingrédients, que nous étudierons plus tard...

-Eau de Noix appelée Fontaine de Vie
-Liqueur cordiale appelée Eau divine
-Sirop et pilules de longue vie
-Tisane de Santé
-Vinaigre des Quatre Voleurs
-Baume du Commandeur
-Emplâtre de Nuremberg
-Eau de la Reine d'Hongrie(sic)

Je trouve sur un forum de santé mention de ce Baume du Commandeur encore trouvable plus ou moins facilement en pharmacie et qu'on utilise toujours dans les cas de contusion.
D'un autre genre, cette recette, plus exploitable lors d'une invitation à dîner car Dom Lerouge qui en son temps signalait la raréfaction de la truite et les vertus des eaux minérales ne dédaignait pas nous parler de cuisine :

-Manière de faire d'excellents fromages de la Pressure

sans pour autant tomber dans les fastes du Cardinal de Rohan, ni les excès de gourmandise de Voisenon, cet abbé mondain ami de Voltaire, qui écrivait du même lieu de thermalisme : "Je suis enflé de pâtisseries à en crever!"
Sous sa plume aussi drôle qu'assassine, description d'un convive à sa nièce:
"Il ne se nourrit que de vieille merluche au beurre; il y ressemble singulièrement et je crois toujours qu'il mange son portrait"

C'est bien ce que dit France Guillain d'ailleurs: "On est ce qu'on mange..."

A propos de poisson et de produits laitiers, savoir ne pas les placer dans un même repas, les bénéfices s'annulant. Ne me demandez pas de vous en faire la démonstration scientifique, mais c'est prouvé...

J'avoue qu'à lire certaines recettes où l'on y va par kilo de beurre et de sucre, mon foie ne fait qu'un tour, jours de fête ou pas!

Pour ceux qui veulent un alibi, je découvre à l'instant le site d'un chocolatier qui se félicite "d' associer les vertus médicinales aux vertus gastronomiques" dans une collection gourmande nommée ..."Apothicaire", gamme qui s'appuierait sur les savoirs d'une ancienne pharmacienne!

Parler des alicaments nous intéresse toujours, une bonne santé passsant par une bonne alimentation, une vraie mastication et la joie du partage.

Et vous, quelles recettes imaginez vous pour aller avec cette abbaye de Trizay?
DD

Page en cours de construction

mercredi 1 décembre 2010

Kloster Trizay wikipedia


Voici une page wikipedia sur l'abbaye de Trizay, en allemand, nous souhaitons aussi publier les articles en anglais, cela demande du temps. Pour les francophones, cliquer sur la page "Histoire de Trizay" .


Kloster Trizay


aus Wikipedia, der freien Enzyklopädie
Wechseln zu: Navigation, Suche
Zisterzienserabtei Trizay
LageFrankreich
Region Pays-de-la-Loire
Département Vendée
Koordinaten:46° 35′ N, 1° 6′ W46.588888888889-1.1083333333333Koordinaten: 46° 35′ 20″ N, 1° 6′ 30″ W (Karte)
Ordnungsnummer
nach Janauschek
211
PatroziniumHl. Maria
Gründungsjahr1137
Jahr der Auflösung/
Aufhebung
1790
MutterklosterKloster Pontigny
TochterklösterKloster Notre-Dame-de-Ré
(gemeinsame Gründung
von Kloster L’Étoile und Trizay)
Das Kloster Trizay (Sancta Maria de Vado; Trisay, Trisagium) ist eine ehemalige Zisterzienserabtei in der heutigen Gemeinde Bournezeau (früher St-Vincent-Puymaufrais) im Département Vendée, Region Pays de la Loire, in Frankreich. Es lag rund 18 km nördlich von Luçon und 6 km nordwestlich von Sainte-Hermine, an einer Furt über den Lay, in der Nähe der Straße D 948 und der Autobahn A 83. Das Kloster darf nicht mit der Benediktinerabtei von Trizay in der Saintonge verwechselt werden.

Inhaltsverzeichnis

[Verbergen]

Geschichte [Bearbeiten]

Das im Jahr 1137 (nach anderer Angabe erst 1145) von Hervé de Mareuil als Tochterkloster der Primarabtei Pontigny gestiftete Kloster gründete 1156 zusammen mit Kloster L’Étoile das Tochterkloster Kloster Notre-Dame-de-Ré (Les Châteliers). Sonst ist über die Geschichte von Kloster Trizay, das einige Grangien besaß, aber in Kommende fiel, bis in die Mitte des 16. Jahrhunderts kaum etwas bekannt. 1568 wurde es angezündet, und von diesem Schlag erholte es sich, wohl auch auf Grund unzureichender Ausstattung und der Gleichgültigkeit der Kommendataräbte, nicht mehr richtig. In der Französischen Revolution, in der seine Auflösung erfolgte, zählte es nur noch fünf Mönche.

Anlage und Bauten [Bearbeiten]

Die Abteikirche ist in einen Speicher umgewandelt worden. Der einsturzgefährdete Chor ist flach geschlossen und die Querhäuser sind abgegangen. Von den Klausurgebäuden stehen nur noch die Außenmauern. Der Kapitelsaal hat seine Gewölbe verloren. Refektorium und Küche sind in ein Wohngebäude integriert. Der Kreuzgang ist verschwunden.

Literatur [Bearbeiten]

  • Bernard Peugniez: Routier cistercien, Editions Gaud, Moisenay, 2. Aufl., S. 361, ISBN 2-84080-044-6.

Weblinks [Bearbeiten]

Namensräume
Varianten
Aktionen