jeudi 15 avril 2010

 
Nous nous réjouissons d'offrir à nos amis
et visiteurs, la première partie de nos projets pour 2010:
 


"LES ANGES SEMENT".

Nous relions le Patrimoine architectural au Patrimoine vivant en faisant pousser des graines anciennes le long des murs de l'abbaye, fleurs, fruits et beaux légumes.
En sculpture comme en peinture, les anges seront bien présents dans le cloître et à l'intérieur des bâtiments...

Tandis que le Musée Unterlinden de Colmar, ancien couvent des Dominicaines du XIIIè siècle, se prépare à exposer du 8 mai au 31 octobre 2010 cent vingt oeuvres du peintre américain et vétéran Joe Downing qui nous a quittés en décembre 2007 cliquer ici, nous lui rendrons à l'abbaye de Trizay un hommage intimiste. C'est dans un de ces lieux de silence et de force, où la Lumière et l'intime se déploient que Joe aimait prendre son temps. Nous exposerons  une dizaine de portraits photographiques et cinq bustes le représentant, qu'à sa demande, Patrick Cottencin avait réalisés en 1986, alors que les deux artistes aux sensibilités très proches se liaient d'amitié, dans le quartier Saint Paul du quatrième arrondissement de Paris. Dont deux bustes aux yeux clos où il communie avec son ange, avec simplicité et intériorité... cliquer ici. 

La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, par le conservateur des Photographies, Marie de Thezy, a fait l'acquisition en 1987 de quatre épreuves d'Arlette Lameynardie représentant Patrick Cottencin dans son travail de sculpture.

Ce sera aussi l'occasion de découvrir les originaux en plâtre que Joe aimait, du monument commémoratif aux vétérans américains "Les Quatre Braves" inauguré le 3 juin 2000 en Normandie cliquer ici ainsi que la peinture à l'huile "Jour de moissons" de 2m40 x 2m40 qu'il avait particulièrement appréciée lors de ses visites dans le nouvel atelier des Bords de Marne.
Une photographie de la petite sculpture qui les avait fait se rencontrer la première fois rue des Ecouffes à Paris sera présente à l'abbaye ainsi que quelques oeuvres échangées au fil du temps...
De cette amitié naîtront d'autres sculptures qui seront elles aussi exposées.


                                                                                                 photographie P. Cottencin
En 1986, en face de l'atelier parisien de Patrick Cottencin,
l'atelier d' Evelyn Ortlieb, amie peintre.
Dans sa cour une sculpture de Zadkine.
Dans son cabas le peintre Joe Downing a présenté 
son premier buste à Evelyn, avant de regagner la rue de Torigny. 

 
Une sculpture de Patrick Cottencin délaissée 
et posée dans le temps.
 Lorsque le coeur reprend la parole,
l'amour de la vie et le partage prennent forme....

D'autres photographies d'oeuvres seront ajoutées à cette page.

 Journées du Patrimoine 2009
le reportage de Grégoire de Châtillon



mardi 16 février 2010

Au revoir, Paul...

 

 
"Les Danseuses" Exposé au IV Salon du collage contemporain à Paris 1997 Paul Rosset

Nous ne nous connaissions pas, juste un peu aperçus, mais ta sensibilité, ton approche vraie et humaine, font de toi un être remarquable, comme ton travail de peintre.
Nous devions nous voir demain, mercredi, mais tu nous as pris de vitesse, tu es parti dans la nuit, sur la pointe des pieds, laissant une place vide.
Il aura suffi de très peu de temps pour surmonter mes peurs et t'apprécier, tu savais rompre avec les apparences pour frapper à la porte du coeur de façon simple.
Que ton chemin soit beau, dans la Paix et la Lumière. 

Au revoir Paul.
Patrick 

 
Bonsoir Paul,
Nous gardons de toi ce Noël précieux passé ensemble, ce mélange de gravité et d'émerveillement, de partage que tu as su faire circuler tout autour de nous.
Diane

jeudi 14 janvier 2010

Dom Le Rouge


Dom Le Rouge, le dernier moine de l'abbaye de Trizay à l'heure où  "l'Agriculture fait son cinéma" est encore avec nous, fidèle à la grande tradition des moines botanistes et humanistes au service de leurs contemporains. L'ordre religieux dont il relevait aurait aujourd'hui à nous apprendre sur notre relation avec l'eau :  les cisterciens, ingénieurs hydrologues brillants (en témoignent encore les canalisations de terre cuite retrouvées autour de l'abbaye lors des labours) se souciaient de la santé humaine dans son environnement. Dom Le Rouge signale dès 1785 dans son livre Les passe-temps agréables des eaux minérales de Bagnères en Bigorre et du Béarn et leurs propriétés, Voyage aux Pyrénées comment la vogue du thermalisme et la mode pour une alimentation "sauvage" compromet déjà une espèce animale, la truite. En 1773, il rédige Principes de l'agriculteur en y incluant  un Traité des maladies des cultivateurs.


Du 19 au 22 janvier, saluons le festival documentaire "L'Agriculture fait son Cinéma" organisé par les élèves de BTS ACSE (Analyse de conduite et système d'exploitation) de deuxième année du Lycée Agricole de Pétré. Pour plus de détails sur chacun des films cliquer sur : programmation
 
Mardi 19 janvier à l'amphithéâtre du lycée Pétré 20h30 "Pour quelques grains d'or"
Mercredi 20 à l'amphithéâtre du lycée Pétré 15h "Le monde selon Monsanto"
Au cinéma Art et Essai Le Tigre de Sainte Hermine
Mercredi 20 janvier 20h30 "We feed the word"  
Jeudi 21 et Vendredi 22 janvier 20h30" Le temps des grâces"

mercredi 13 janvier 2010

Grâce à Robert de Hesseln, géographe du Roi...

Dictionnaire universel de la France, contenant la description géographique & historique des provinces, villes, bourgs & lieux remarquables du royaume, l'état de sa population actuelle, de son clergé, de ses troupes, de sa marine, de ses finances, de ses tribunaux, & des autres parties du gouvernement. Ensemble l'abrégé de l'histoire de France, divisée sous les trois races de nos rois; des détails circonstanciés sur les productions du sol, l'industrie & le commerce des habitans; sur les dignités & les grandes charges de l'état; sur les offices de judicature & emplois militaires; ainsi que sur ceux de toutes les autres branches de l'administration (1771)

"Trizay, abbaye commendataire d'hommes, d'ordre de Cîteaux, fille de Pontigny, dans le Bas-Poitou, sur la rivière de Lay, dans une paroisse nommée le Puy Maufrey. On la dit fondée vers l'an 1124, unie à la congrégation de Cîteaux vers 1145, sous Guichard,abbé de Pontigny. L'église est sous l'invocation de l'Assomption. Il ne reste plus qu'un moine dans cette maison, à qui l'abbé donne une portion congrue. Ce prélat jouit d'environ  3000 livres de revenu & ne paie que 63 florins un tiers à la cour de Rome pour ses bulles."

Pages 409 et 410, tome VI






 

mercredi 6 janvier 2010

Juvare mortalem...




"Juvare mortalem, haec est ad aeternam gloriam" :
"Aider les mortels mène à la gloire éternelle" 

"Decipere mortalem, ipsum trucidare, 
haec est ad aeternam foeditatem": 

"Abuser l'humanité, c'est se trucider soi-même:
   cela mène à l'éternelle ignominie" 

 Dom Le Rouge, se souvient probablement de Pline l'Ancien qui écrivait "Deus est mortali mortalem juvare, haec est ad aeternam gloriam via": "Il relève de l'essence divine pour un mortel d'aider un mortel, c'est le chemin pour la gloire éternelle"

mercredi 30 décembre 2009

charte de fondation


CHARTE DE FONDATION DE L'ABBAYE NOTRE DAME DE TRIZAY SUR LE LAY EN VENDEE

"Au nom de la Sainte et Indivisible Trinité. C'est le rôle des prélats de pourvoir au salut et à la paix de leurs sujets, tant clercs que laïcs, non seulement pour le temps présent mais aussi pour l'avenir le plus lointain. C'est pourquoi, moi, Guillaume, évêque de Poitiers par la grâce de Dieu, j'ai donné la conseil, pour la fondation de Sainte Marie du gué de Trizay, de la rappeler aux témoins, et de la faire connaître à l'avenir par la présente charte.

Puis à la prière de Dom Guichard, abbé de Pontigny,d'André de Baudiment son moine, et des autres frères, qui avaient commencé l'édification dudit lieu, à celle, d'autre part, des fondateurs eux-mêmes, Hervé de Mareuil, Geoffroy de Tiffauges, et Pierre L'Evêque son frère de la Chaize, j'ai garanti cette charte de mon sceau, pour que le don fait aux moines qui y serviront le Christ, demeure libre, tranquille et bénéfique à jamais.

C'est pourquoi, Hervé de Mareuil, poussé par l'esprit de bon conseil, le remords de ses péchés et de sa mauvaise vie, et convaincu par nos arguments, pour le salut de son âme, de celles de ses parents, de son épouse, de son fils et de sa fille, reçut bénignement et dévotement de notre main les moines fondateurs dudit lieu, c'est-à -dire de Trizay. Car moi j'ai fait venir ceux-ci dans notre diocèse depuis la maison de Pontigny, modèle de piété sincère, illustration de l'ordre de Cîteaux. Comme un cultivateur avisé, j'ai pris soin de fixer ce jeune plant dans la vigne du Seigneur, pour en boire le vin nouveau dans le royaume de son Père.

Ledit Hervé de Mareuil a donc donné au Seigneur, à  Sainte Marie, à l'abbé Guichard de Pontigny et aux moines dudit Trizay dans notre main, le saint siège de l'abbaye elle-même, tel qu'il fut consacré pour le cimetière, après l'avoir acquis par échange, sans violence ni contrainte, en propriétaire de bonne foi. De son propre domaine, il leur a donné toute la terre comprise entre le "Mons Botentreus" (La Bourie?), "Lanaiae" (Lantay?) , et la Pierrière, jusqu'à la terre de Renaud Papin( La Papinière?), celle du Champ Cheuret, celle de Bougresse, la terre et les vignes d"asperlerium", toute la terre de Thibaud Bachelier, sans réserve, autant qu'on en puisse connaître ou trouver, toute celle qu'il partage avec guillaume Griffier ( Gueffier?), appelée terre de l'Autel, ou Bois-Commun, et de surcroît , toute la terre de Geoffroy La Peste qui l'eut d'Hervé, le quartier de l'Argellerie, la terre du Noyer sous Bois-Morin, et tout son domaine à la Rainardière.

Et toute cette partie de son domaine, il l'a donnée au Seigneur et à Sainte Marie de Trizay, au début de la fondation, devant Dom Guichard, abbé de Pontigny, André de Baudiment, et les autres moines et frères de ce lieu en présence de ses soldats et serviteurs, Savary, Senebrand, échanson de Sainte Hermine, Pierre de Mareuil, son frère, Payen Bodin, Renaud Bouche-amère, Gérard Senebrand, Pierre Pigier et de Bourgogne, d'un côté par celle d'Aimery Ganacheau, de l'autre par le ruisseau de Pont-Aimery; la terre de Pierre Pigier et de Renaud Papin le Bourguignon, qui dépend du même fief ainsi confronté, et dont Jean-Baptiste et Bérus, frères du Bourguignon, donnèrent leur part gratis au Seigneur et aux moines, ce dont sont témoins Pierre Achard, "Sturnius Beris Malus" clerc florentin, et pour les moines, frère Raoul , toute la terre et les vignes de Guillaume du Puy du Fou, confrontant l'abbaye au midi, ce dont sont témoins , Tibaud Chabot fils d'Hervé , Savary Senebrand, Payen Bodin, Renaud Bodin, Bouche -amère , et pour les moines, frère Raoul.

En outre, il a concédé à ce dernier le droit de vendre et d'acheter librement et en paix sur tous les marchés de son fief, tout le nécessaire, et dans l'étendue de sa terre et de ses bois, le droit d'usage en bois d'oeuvre et bois de feu ainsi que le pacage des porcs et autres bestiaux , et tous autres besoins.

Semblablement, Geoffroy de Tiffauges et Pierre l'Evêque son frère, dans le cloître des moines de Mareuil, par la plume d'André de Baudiment, ont fait don , dans notre main sacrée, à Dieu et à l'abbaye de Trizay, de tout droit d'usage dans leur bois de la Chaize, pour le bois d'oeuvre, le bois de feu, le pacage des porcs et des bestiaux. Ils ont aussi concédé, pour le tout le nécessaire, à l'exception des dons et des ventes, la jouissance libre et pacifique d'une franchise complète sur leur marché de Mareuil. Ce dont sont témoins,  Gilbert, évêque de Poitiers, dans la main duquel le don fut accompli, Guichard, abbé de Pontigny, André de Baudiment, Pasquier, prêtre de saint Hilaire, Hervé de Mareuil, Savary Sainbrand"


Traduction présentée dans la Société d'Emulation de la Vendée par Léon Chaigne 1970-1971

Le texte latin nous parvient notamment par Jean Besly, avocat du Roi à Fontenay le Comte et historiographe du Poitou (1572-1642), lié aux érudits de son époque.


2009 Peintures à l'huile,40x40. Patrick Cottencin
   
titre :
 Sur le bord du Lay, d'un coin de Nature 
bleu ciel, naît la crosse d'une fougère...



titre :
Des constructions se font, l'acte de prière,
l'acte authentique, laisse passer la Lumière...


 

titre :
A l'aube de mes souvenirs,
l'Eau et le Sel adoucissent ma peau...


titre:
La brutalité des hommes, notre prière
à genoux dans la tendre Argile...


  
titre :  
 Le vent, les vagues, s'élèvent
en même temps que l'âme...





pages ci-dessous dues à la numérisation Google


 



 

 

 




BIOGRAPHIE source: Archives Départementales de la Vendée :
"Jean Besly est né à Coulonges-les-Royaux, près de Niort (Deux-Sèvres). Issu d'une famille de marchands, il fait ses études à Poitiers, puis à Toulouse. Avocat à Fontenay-le-Comte, il acquiert rapidement une grande réputation qui lui permet un mariage fort avantageux avec Catherine Brisson, parente d'un autre jurisconsulte de renom, Barnabé Brisson (1559). Catherine décédée, il se remarie avec Claude Duboullay en 1610.
Devenu conseiller et avocat du roi, il est député de Fontenay-le-Comte aux États Généraux de 1614. Il s'y distingue par son opposition à la réception du concile de Trente en France. Il est maire de Fontenay en 1620.
Mais la gloire de Besly est surtout posthume : elle lui vient de son "Histoire des Comtes de Poitou et Ducs de Guyenne", une somme d'érudition à laquelle il a consacré presque quarante années de sa vie, qui ne sera publié qu'en 1646, soit deux ans après sa mort. Pionnière et monumentale, cette oeuvre a fait de Besly le premier véritable historien du Poitou."

 


vendredi 25 décembre 2009

En Vendée, l'Abbaye Notre-Dame de Trizay vous souhaite de Joyeuses fêtes, de l'Amour et la nuit venant, toute la simple Lueur d'une bougie...



"Il règne dans la noblesse des environs de Luçon un grand esprit de liberté, même d'indépendance, beaucoup d'honneur, de probité, de bonhomie...La noblesse ne s'allie que dans la contrée; toutes les familles sont par conséquence unies par les liens de la parenté et forment une espèce de confédération dans laquelle règnent une égalité parfaite et même une extrême familiarité malgré l'inégalité des fortunes. La noblesse vendéenne, sans être fière, a une grande idée de son rang, elle ne va point à la cour et n'aime point ceux qui s'y font présenter... 


L'hospitalité entre gentilshommes est une loi commune; les jeunes gens vont de château en château et sont toujours bien accueillis; les demoiselles voyagent également et font de longs séjours chez leurs amies. On aime les réunions, les foires, les ballades, les préveils....On aime aussi les danses rondes, les antiques gavottes animées seulement de la voix..."
Brumauld de Beauregard 1789
vicaire général de l'évêque de Luçon




Fêtons l'an nouveau dans la joie, buvons à la santé des amoureux, soyons fous amoureux et dignes de la beauté du temps qui passe, sans qui nous ne saurions nous réjouir pleinement.




Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire.

Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.

Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.

Soyez vous-même.

Surtout, n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.

Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cour. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.

Tâchez d'être heureux.

L'auteur est Max Ehrmann, un poète et avocat de Terre Haute, Indiana, qui a vécu de 1872 à 1945. Il a été rapporté que Desiderata a été inspiré par le désir qu'Ehrmann décrit dans son journal : « I should like, if I could, to leave a humble gift -- a bit of chaste prose that had caught up some noble moods. » (« J'aimerais, si je pouvais, laisser un humble cadeau — un peu de prose chaste qui pourrait atteindre quelques humeurs nobles. ») 
En 1959, le Révérend Frederick Kates, recteur de l'Église de Saint-Paul à Baltimore, a utilisé le poème dans une collection de matériel de piété qu'il a compilé pour sa congrégation. Au début de l'ouvrage se trouvait l'annotation : « l'église de Vieux Saint Paul, A.D de Baltimore. 1692. »
Plus le livre passait de main en main, plus sa paternité devenait obscure. Les copies avec la notation : « de l'Église du Vieux Saint Paul » ont été imprimées et largement distribuées dans les années qui ont suivi.
Il est compréhensible dans ce cas qu'un éditeur puisse interpréter l'annotation comme signifiant que le poème avait été trouvé dans cette église et écrit en 1692. Cela a sans doute ajouté du charme et contribué à l'attrait du poème, en dépit du fait que la langue employée suggère une origine plus moderne.
Le poème fut la prose populaire dans les différents mouvements spirituels des années 1960 et 1970.
Quand Adlai Stevenson mourut en 1965, un invité dans sa maison trouva une copie de Desiderata près de son lit et a découvert que Stevenson avait projeté de l'utiliser pour ses cartes de noël. La publicité qui a suivi contribua à étendre la célébrité de ce poème, aussi bien que son rapport erroné à l'Église du Vieux Saint Paul.
Une cour de justice a annulé les droits et a mis le recueil dans le domaine public, mais d'autres cours ont estimé que les droits d'auteurs appartiennent aux héritiers d'Ehrmann.

Source: Wikipedia

"je suis ravi de suivre un peu la vie de l'abbaye sur votre blog, même si je n'arrive pas à poster de commentaires. J'ai été impressionné par les photos de la journée du patrimoine, le nombre de visiteurs (quel succès, c'est fantastique !), tout le travail pour préparer les salles et déplacer tes toiles... J'ai aussi trouvé très émouvant les témoignages des gens. Ce lieu est vraiment un révélateur de la beauté humaine. Bravo et merci d'avoir initialisé ce mouvement." Vincent.

Vu l'intérêt et la demande des visiteurs,
l'exposition de peintures à l'huile
de Patrick Cottencin

est permanente et sur rendez-vous
.

"Trois années de peinture en pensant à l'abbaye..."


2009 huile sur toile 195x130 "Je t'aime"


Maintenant, suivez-nous pour une promenade en images
autour de l'Abbaye ...